Texte Francis BLANQUÉ

 

 

 

 

 

Je n’irai jamais à la pêche
Parce que je suis un peu boiteux
Ce n’est pourtant ce qui m’empêche
D’aimer la mer comme mes vieux
Lorsque j’y pense, mon cœur chavire
Je n’aurai jamais mon bateau
Je taillerai petit navire
Dans du liège avec mon couteau.
 
Refrain
Et pourtant
Je suis content
Quand on entend
Chanter une sardane
Je suis content
Quand on entend crier le goéland
Je suis content
Quand on entend
Souffler la tramontane
Je suis content
Quand on entend
Souffler le vent d’autan
 
Si l’aventure un jour me mène
Loin de la côte où je suis né
Je saurai la saisir ma chance
Je ferai face aux vents mauvais
Sur les flots bleus de mon enfance
Je ne perdrai jamais le nord
La Méditerranée que j’aime
Me bercera jusqu’à bon port
 
Refrain
 
Peut-être qu’un jour de tempête
Nul ne pourra sortir du port
Ce sera pour moi jour de fête
Je resterai tout seul à bord
Si par hasard je fais naufrage
Le filet sera mon linceul
Pas de canot de sauvetage
Jusqu’au bout je veux rester seul
 
Refrain
 
I si un dia de mala sort
Lluny de la costa jo me perdí
Amb la força del meu cor
Faré tot per tornar venir
Buscant la terra catalana
I bressolat per l’aigua blava
La Mediterrània que estimi
Me mostrarà el bon camí
 
Refrain
 

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